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5 préjugés envers la crème solaire

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Qui dit « été » dit « soleil ». Et qui dit « soleil » dit « bronzage »… ou « cancer ».

Je ne pense pas qu’il faut virer fou par rapport à l’exposition au soleil. Par contre, tant qu’à mettre de la crème solaire, aussi bien l’utiliser comme il faut.

Après tout, ce n’est pas juste une question de cancer : les rayons UVA causent le vieillissement prématuré de la peau, alors que les UVB causent les &?%/*$ de coups de soleil.

À la pharmacie, les gens me demandent rarement conseil quand vient le temps de choisir un écran solaire. Je me demande ce qui détermine leur choix… Un FPS élevé ? Le prix ? Une belle bouteille avec un chien cute dessus ? La crème qui dit « Protection Ultime Apocalyptique 3000 » ? Celle qui résiste supposément à l’eau et à la sueur ?

Je vais être franc avec toi : choisir une crème solaire est LOIN d’être facile, même pour moi. Il n’est pas plus facile d’ailleurs de bien s’en servir.

Dans cette BD, je présente 5 affirmations que j’entends constamment à propos de la crème solaire, autant pour les adultes que les enfants. Comme tu l’auras sûrement deviné, elles sont inexactes et méritent d’être corrigées.

Cette BD marque également le retour triomphal de la firme Doux & Theult Marketing, avec laquelle tu as déjà fait connaissance ici, ici et ici.

P.S. Il y a une blague qui est un hommage direct aux Simpsons à quelque part. Qui la trouvera en premier ?

 

IntroCoups de soleil et phototype cutané

Ombre une fausse protection

Facteur de protection solaire FPS

Quantité de crème solaire 30 mL shooter

Prix et marketing de la crème solaireComment choisir une crème solaire

Conclusion sur le bronzage

* Note : La majorité des questions fréquemment posées ont déjà trouvé une réponse dans les commentaires ci-dessous ! Faites une recherche sur la page pour des mots comme “enfants”, “expiration”, “vêtement” ou “spray” par exemple ! Vous pouvez vous fier sans hésitation aux réponses de Sandrine, Riverman85 et moi.

 

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Les 9 phases de l’activité physique

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Vers l’âge de 20 ans, je pesais plus de 190 livres du haut de mes 5 pieds et 8.5 pouces. À l’époque, je mangeais tout ce qui me tombait sous la main. J’avais même inventé une collation hyper-calorique à base de nouilles Ramen, de fromage et d’arachides. Souvenir de jeunesse:

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Mais mon poids n’a pas vraiment d’importance… Ce qui importe, c’est que je savais très bien que ça ne pouvait pas continuer comme ça et je me sentais mal dans ma peau. De plus, j’étais dans une condition physique absolument horrible et je m’enlignais vers des problèmes de santé multiples dans le futur.

Heureusement, peu après, j’ai dramatiquement changé mes habitudes et mon alimentation, puis l’activité physique est devenue une partie intégrante de ma vie. Aujourd’hui, je ne pourrais plus m’en passer.

Donc OUI je fais du sport, OUI je m’entraîne et OUI je suis raisonnablement en forme. Je pourrais vous dire que c’est facile ou naturel pour moi et que ça fait partie de ma routine… mais c’est faux.

C’est un combat au quotidien.

Au cours des dernières années, j’ai vécu quelques périodes au cours desquelles je n’ai pas fait d’activité physique régulière pendant un mois ou plus. Les raisons pour cela étaient multiples :

  • Blessures
  • Manque de motivation
  • D’autres blessures
  • Manque de temps (i.e. manque de motivation)
  • Blessures qui n’en étaient pas vraiment mais qui me donnaient une bonne excuse pour ne pas faire de sport

J’ai vécu l’une de ces périodes récemment. Après avoir repris l’activité physique régulière, je me suis posé la question suivante : existe-t-il une tendance, un « pattern » dans chaque période creuse?

Bien sûr que oui.

De plus, je suis persuadé que ces tendances s’appliquent également aux personnes qui ne font pas d’activité physique régulière ou à celles qui ont échoué dans leurs tentatives de l’intégrer à leur quotidien.

Mon objectif avec l’infographique qui suit n’est pas d’être moralisateur ou de m’improviser spécialiste de l’entraînement, mais plutôt de partager avec vous certaines difficultés que je vis moi-même en rapport avec l’activité physique, dans l’espoir que cela aidera ou inspirera certain(e)s d’entre vous dans vos démarches d’activité physique!

Note : En lisant, remplacez dans votre tête « activité physique » et « entraînement » par tout sport qui vous plaît : marche, tennis, yoga, Pilates, Zumba, gym, vélo, jogging, etc.

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L'illusion du débutant

 

La dure réalité

 

La lune de miel

 

L'Apocalypse

 

Espoir

 

Faux espoir

 

La phase fuckée

 

Le choix

 

Nirvana

 

Conclusion ou réflexions finales

 

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Être déprimé VS Faire une dépression

Être déprimé VS Faire une dépression

Être déprimé, ça arrive à tout le monde : mauvaise journée, chicane de couple, difficultés au travail, parents en visite pour une semaine… bref, il y a des tonnes de raisons de se sentir « down ».

Faire une dépression, par contre, c’est tout autre chose. La personne dépressive perd tout intérêt pour les activités qu’elle aime. Elle n’a plus de plaisir. Elle est profondément fatiguée, anxieuse et dort mal. Elle peut même penser qu’il vaudrait mieux qu’elle soit morte… Bref, c’est une condition de santé grave qui doit rapidement faire l’objet d’une intervention médicale et psychologique.

Malheureusement, de nombreux préjugés existent au sujet de la dépression. Combien de fois avez-vous entendu des réflexions du genre :

« Il n’est pas vraiment en dépression… il fait juste semblant pour avoir un congé de maladie! »

« Dépressive, elle? Nous on travaille 10 fois plus fort qu’elle et on n’est pas en dépression! Elle est juste faible et elle ne veut pas se prendre en main. Elle aime ça faire pitié. »

Même s’il est vrai que les fraudes en matière de congés de maladie représentent un réel problème, et que les personnes dépressives doivent souvent se prendre en main pour diverses raisons, des préjugés de la sorte ne font rien pour améliorer la situation.

Comme cette semaine (6 au 12 mai 2013) est la Semaine nationale de la santé mentale, j’ai préparé cette bande dessinée pour faire le point sur la situation.

 

Être déprimé VS Faire une dépression (0)Les personnes qui souffrent de dépression n'ont pas envie de vivreLes personnes qui souffrent de dépression ne sont plus capables de faire leur travailLes personnes qui souffrent de dépression ne se reconnaissent plusLes personnes qui souffrent de dépression n'ont parfois pas le choix de prendre un antidépresseurLes personnes qui souffrent de dépression font l'objet de préjugés au travailLes personnes qui souffrent de dépression sont à risque élevé de suicideListe de choses à faire pour améliorer la situation

 

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